Catégorie : Éducation

Madame Abedi Senga Yamba Yamba, promotrice du Complexe scolaire Okapi de la ville de Kisangani le 16/09/2019. Radio Okapi/Photo John Bompengo

La gratuité de l’enseignement de base en RDC cause des ennuis aux responsables d’écoles privées à Kisangani (Tshopo), qui voient leurs effectifs baisser drastiquement. Au Complexe scolaire Okapi, par exemple, une classe de soixante élèves en moyenne les années précédentes n’en compte que la moitié ; deux semaines après l’ouverture de l’année scolaire 2019-2020.

Cette baisse des effectifs entraine des difficultés financières et rend difficile le fonctionnement du CS Okapi, qui existe depuis 1987. Sa promotrice, Abedi Senga Yambayamba, craint de ne pas subvenir à toutes les charges annuelles et de renvoyer certains enseignants.

« Si nous gardons les mêmes charges du personnel et que le nombre d’élèves baisse, en tout cas, ça va nous créer beaucoup de problèmes financiers. On sera obligé de remercier certains agents. Alors, je ne sais pas si ça peut enchanter l’Etat comme ça de sacrifier quelques personnes », affirme-t-elle.

radiookapi.net

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Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, a affirmé ce lundi 16 septembre que la gratuité de l’enseignement de base rendue effective à la rentrée scolaire 2019-2020 ne concerne que l’école primaire.

Sur les ondes de la radio Top Congo, le nouveau ministre de l’EPST a précisé que seuls les élèves de la première en sixième année primaire ne payeront pas les frais scolaires. Ceux de la septième et huitième ne sont pas concernés par cette mesure.

Par conséquent, les frais ne sont pas remboursables.

Une précision de taille qui vient donc dissiper les malentendus observés dans certains établissements publics où certains parents exigent le remboursement des frais.

A noter que le financement de cette mesure phare du président Félix Tshisekedi, bien constitutionnelle, soulève beaucoup d’interrogations d’autant plus que sa mise en application n’a pas été planifiée ni budgétisée au préalable.

Djodjo Vondi
MEDIA CONGO PRESS / Mediacongo.net
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Enseigne de l’Université pédagogique nationale (UPN) le 24/06/2016 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les professeurs de l’Université pédagogique nationale (UPN) poursuivent leur grève, déclenchée depuis le 7 août dernier. Cette décision a été prise, mercredi 11 septembre, à l’issue de leur assemblée générale. Selon le professeur Raoul Ekwamponk, président de l’Association des professeurs de l’Université pédagogique nationale (APUPN), la grève ne sera levée que lorsque le gouvernement aura résolu les questions liées à leur rémunération.

« Nous attendons que le gouvernement nous écoute, tout simplement. Dans deux semaines, nous allons nous retrouver en réunion d’évaluation pour statuer sur la situation », a-t-il annoncé.

Il a précisé que les professeurs ne sont pas en grève contre les étudiants, mais réclament du gouvernement les meilleures conditions de vie.

« Nous faisons des revendications qui sont les nôtres, une fois respectée, nous pensons qu’il y aura amélioration des conditions de travail et de vie, pour tout le personnel de l’ESU », a dit le professeur Ekwamponk.

Jusqu’à ce jour, la proclamation des résultats des examens de la première session n’a pas encore eu lieu. Dans une note circulaire, le recteur de cet établissement universitaire a demandé à tout le personnel d’organiser un service minimum.

Une décision qu’avait rejetée l’APUPN, estimant que « l’université n’est pas un hôpital pour organiser un service minimum ».

Les professeurs de l’UPN ont déclenché un mouvement de grève sèche le 7 août. Ils réclament entre autres, l’amélioration de la rémunération des professeurs au standard de l’UNESCO, le paiement du manque-à-gagner et le remboursement par le gouvernement du trop-perçu dans le dossier des véhicules qu’ils ont achetés à crédit.

radiookapi.net

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7SUR7.CD

Le gouvernement central de la RDC va décaisser dès ce mois de septembre, une enveloppe nécessaire pour le paiement des enseignants et permettre aux écoles publiques de fonctionner normalement.

C’est-ce qu’a fait savoir Willy Bakonga, ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), à l’issue de la séance de travail organisée par le chef du gouvernement Sylvestre Ilunga, ce mercredi à la primature.

« On a essayé de passer en revue toute la situation, surtout le contexte budgétaire et le Premier ministre a donné des
instructions précises pour que rapidement, cette situation puisse trouver des solutions pour rencontrer la volonté clairement exprimée par le président de la République ; d’assouplir les conditions des parents. Aujourd’hui, je peux assurer à tous les enseignants qu’à partir du mois de septembre le réajustement qui a été annoncé sera fait », a-t-il indiqué.

Le paiement des enseignants des écoles publiques s’inscrit dans le cadre de l’application de la gratuité de l’éducation de base décidée par le gouvernment au mois d’août dernier.

Pour matérialiser cette volonté exprimée par Félix Tshisekedi, le chef du gouvernement a, au cours de cette rencontre,  donné des instructions claires.

« Le Premier ministre a donné des instructions claires pour que tout ce qu’on a dit, par rapport à la paie des enseignants, par rapport au fonctionnement, les frais de logement, de transport non payés par les écoles primaires…Il faut que tout ça soit résolu », a souligné W. Bakonga.

Il faut noter qu’en dehors du ministre de l’EPST, Jean-Baudouin Mayo et Sele Yalaghuli, respectivement ministres du budget et des finances, ont pris part à cette séance de travail.

Avant le lancement de l’année scolaire 2019-2020, l’ancien ministre de l’EPSP, Emery Okundji, avait annoncé la mesure prise par le gouvernement, suspendant le paiement des frais scolaires pour l’école primaire.

Selon les conclusions du forum sur la gratuité de l’enseignement de base en RDC, qui s’est tenu en fin août 2019, l’État congolais doit disponibliser plus de 2 milliards de dollars américains chaque année, soit plus 12 millions par mois, pour assurer l’application de cette mesure sur toute l’étendue du pays.

Le président Tshisekedi a promis de porter le budget de l’éducation à 20%. Il se situe actuellement à 8%.

Prince Mayiro/7sur7.cd

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7SUR7.CD

Comme dans plusieurs villes de la RDC, la rentrée scolaire a été effective dans les écoles de la ville de Goma, en province du Nord-Kivu, ce lundi 02 septembre 2019. C’est ce qu’a dit à 7SUR7.CD le ministre provincial de l’éducation, Jean De Dieu Giza Kasereka, après avoir effectué la ronde de certaines écoles maternelles, primaires et secondaires de Goma et du territoire de Nyiragongo.

Celui-ci a dit avoir constaté une augmentation « significative » des effectifs dans les établissements publics et conventionnés suite à l’annonce par le chef de l’État de la gratuité de l’enseignement de base.

« Nous avons fait la ronde avec les cadres de l’EPSP sur ordre du gouverneur de la province Carly Kasivita, lui qui veut savoir l’effectivité de la rentrée scolaire dans sa province. Les impressions sont bonnes. Nous remercions les parents d’avoir envoyé les enfants à l’école. Et dans certaines écoles nous nous sommes rendus compte que les effectifs sont passés du simple, au double », a déclaré le ministre Jean De Dieu Giza.

Certains chefs d’établissements rencontrés par 7SUR7.CD ont félicité la décision du président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo sur la gratuité de l’enseignement de base qui « permettra aux écoliers d’étudier en toute quiétude ».

Ils ont cependant fustigé le manque d’infrastructures, car les salles sont insuffisantes pour accueillir le plus d’écoliers que possible.

« Le problème que nous avons, ce qu’on n’a pas de salles où mettre les élèves. Une salle avec une capacité d’accueil de seulement 60 écoliers mais on se retrouve avec 80, alors on ne sait vraiment pas quoi faire! », s’est exclamé Kisirani Bendera, directeur des études à l’école primaire Heri.

Par contre, cette rentrée scolaire 2019-2020 n’a pas été le retour rêvé pour certaines institutions privées. N’étant pas concernées par la gratuité, certaines d’entre elles ont connu une baisse des effectifs par rapport à l’année dernière.

« Ça nous déséquilibre un peu. J’ai été avec les syndicalistes, ils ont émis le vœux de voir un assouplissement dans les écoles privées, puisque si on gardait un taux élevé des frais tous les parents iront aux écoles publiques et nous serons perdants », a dit Alexis, responsable de l’École Communautaire du Lac « ECL ».

Glody Murhabazi depuis Goma/7sur7.cd

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Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a effectué lundi 2 septembre 2019, une visite au camp Tshatshi, où il est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de construction des écoles et de l’hôpital de référence de ce camp.

Ce site militaire qui a reçu la dernière visite du commandant suprême des Forces armées de la RDC et de la Police nationale, il y a 5 mois, enregistre de grands travaux de construction des infrastructures de base au bénéfice des hommes en uniforme.

L’hôpital de référence du camp Tshatshi dont les travaux s’achèvent dans les tout prochains jours disposera notamment d’un bloc opératoire, de l’imagerie, des pavillons de pédiatrie, de chirurgie, de médecine spécialisée, et d’une morgue. Lors de sa dernière visite au camp Tshatshi en mars 2019, le Chef de l’Etat avait pris l’engagement de réhabiliter les écoles ainsi que l’hôpital du camp Tshatshi.

Le Président de la République a également visité une école primaire et secondaire qui vient d’être construite avec des salles de classe spacieuses, les bureaux du préfet, du directeur et des professeurs. Il s’agit du complexe scolaire camp Tshatshi qui est prêt à accueillir ses élèves pour la meilleure rentrée des classes de l’année scolaire 2019-2020.

Le Chef de l’Etat qui a été accueilli chaleureusement par les élèves de la 7ème année, dans leur salle des classes modernes, leur a souhaité une bonne reprise des cours. «Loin d’être un simple slogan, la gratuité des études primaires est de mise en RDC», a-t-il souligné, avant de rassurer les enseignants qu’ils verront leurs situations salariales améliorées progressivement.

Toujours au camp Tshatshi, le Chef de l’Etat est allé visiter l’école gardienne et le foyer social qui viennent aussi de prendre une cure de jouvence. Au total 300 maisons préfabriquées sur le premier lot de 1000 logements sont en train d’être montées, sur instruction du Président de la République, au Camp Tshatshi. Le Chef de l’Etat a été invité à visiter une maison type déjà construite.

De nouveaux bureaux de l’Etat major de la garde républicaine seront aussi achevés dans les prochains jours. Ces réalisations s’ajoutent à l’adduction d’eau potable au camp Tshatshi. Comme en mars dernier, les familles des militaires ont réservé un accueil chaleureux au Chef de l’Etat et l’ont remercié pour ces nombreuses réalisations en un temps record.


ACP / MCP, via mediacongo.net
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7SUR7.CD

Un engouement des élèves accompagnés des parents s’observe ce lundi 02 septembre 2019 dans plusieurs établissements officiels de la ville de Beni.

Nous sommes contentd  de la décision du président de la République (la gratuité), tous mes enfants seront à l’école », a dit à 7SUR7.CD Kavira Mwenze déplacée de Eringeti suite aux massacres.

« Que les autorités nous aident à concrétiser la décision du ministre sur la gratuité, ça va nous faciliter. Ici chez nous, on a pas où trouver l’argent. Nous avons abandonné nos champs suite aux tueries, nos enfants doivent étudier, c’est leur droit », a-elle poursuivi.

Cependant, dans les écoles privées, c’est une timidité, selon le constat de 7SUR7.CD après un tour de la ville.

Par ailleurs, certains parents qui manquent des moyens financiers veulent emmener leurs enfants dans les écoles officielles, a dit un Directeur d’une école privée située en commune de Mulekera.

Les écoles se trouvant dans les périphéries de la ville notamment en commune de Ruwenzori et Beu, secouées par l’insécurité causée par les incursions à répétition des présumés rebelles ADF et miliciens Maï-Maï, restent encore fermées et ne connaissent pas d’engouement.

Bantou Kapanza Son depuis Beni/7sur7.cd

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Gratuité de l’enseignement de base

La rentrée scolaire 2019-2020 intervient ce lundi 2 septembre. Toutes les dispositions sont prises en vue de la gratuité de l’enseignement de base dans les écoles publiques bien ciblées. Les mesures d’application communiquées, en date du 27 août, aux directeurs provinciaux du sous-secteur de l’éducation par le Secrétaire général à l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel) sont de bonne application.

Émis à moins de cinq jours de la rentrée scolaire, ce document a eu le mérite d’annoncer aussi de nouvelles dispositions que dirigeants scolaires et parents se précipitent d’appliquer. Des remboursements des frais engagés avant la concrétisation de la décision salutaire du Président Félix Antoine Tshisekedi  constatés dans plusieurs écoles de la capitale, tout comme des calendriers annoncés conformément à cette exigence.

Le Secrétaire général à l’EPSP, Jean-Marie Mangobe Bomungo parle des établissements publics d’enseignement budgétisés, dont le nombre s’élève à 30.773  retenus pour la gratuité de l’enseignement de base sur 51.574 écoles publiques recensées par le Ministère de l’EPSP. Dans un premier temps, ce sont ces entités concernées qui verront leurs élèves bénéficier de la gratuité d’enseignement, de la première à la sixième année scolaire pour celles organisant la section primaire et de 7ème à la 8ème éducation de base pour les Collèges, Lycées et autres institutions d’enseignement secondaire. Les 20.801 établissements publics vont encore attendre la matérialisation de la gratuité de l’enseignement de base.

De nombreux parents savourent le bien-fondé de la mesure, en ce qu’ils ne déboursent pas la panoplie des frais pour leurs enfants, à savoir les frais de scolarité et les autres de motivation. Une autre mesure annoncée par le Secrétaire général à l’EPSP est celle relative à l’interdiction de transformer les écoles en maison d’approvisionnement et de vente des fournitures et articles scolaires (uniformes, écussons, journaux de classe, cahiers, cravates, et autres fournitures, etc.).

Tout comme l’obligation de laisser aux parents la latitude de se procurer les articles, et fournitures scolaires notamment les uniformes scolaires sur les marchés et au prix du marché.  Les experts du ministère de l’EPSP, qui s’étaient penchés sur le dossier en vue de la concrétisation de la décision du Président Fatshi, restent optimistes quand à la pérennisation de cette action de haute portée sociale. Ils ont reconnu que la volonté politique en est un élément déterminant pour écorner un système vieux de 26 ans au détriment de l’éducation de plusieurs enfants mis dans l’impossibilité de fréquenter l’école, faute des moyens financiers dans la plupart des cas pour de nombreux parents.

La gratuité de l’éducation de base étant garantie par la Constitution en vigueur depuis février 2006, il n’est que normal que cette disposition de la Loi fondamentale soit respectée. Mais cela n’est pas du gout de tout le monde. Au pouvoir de tout faire pour la pérennité de cette décision analysée sous les prismes différents.

Par MKM/la tempête des tropiques

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Des parents font inscrire leurs enfants à quelques heures de la rentrée des classes dans une école publique de Kinshasa, le 29 août 2019.
© RFI/Pascal Mulegwa

Dans cette école publique, en plein centre-ville, les parents font la queue pour inscrire leurs enfants. A quelques heures de la rentrée des classes, Kipanzou Levy, chargé d’inscription, fait face à une situation sans précédent :

« Nous sommes vraiment bondés, il n’y a plus de place (même si) nous cherchons à intégrer quelques élèves, pour qu’il y ait vraiment un plus grand nombre d’élèves qui puissent fréquenter » notre école, nous explique t-il.

Malgré l’afflux de parents, l’école ne compte pas dépasser les effectifs règlementaires. « Nous ne pouvons pas aller au-delà de nos effectifs. Ce que nous demandons vraiment à l’État, c’est de faire le nécessaire pour augmenter d’autres infrastructures pour accueillir d’autres élèves ».

Les parents espèrent ne plus débourser de frais dans les écoles publiques, ce qui devrait permettre à Lolo d’économiser les 900 dollars qu’elle déboursait chaque année pour son fils. « Si vous nous voyez venir inscrire nos enfants ici, c’est d’abord parce que c’est gratuit et l’enseignement est aussi de bonne qualité.  Dans les établissements privés, je déboursais 900 dollars chaque année, c’était difficile pour moi, mais avec cette gratuité, ça va beaucoup m’aider ».

En assurant cette gratuité, le nouveau pouvoir entend ici réduire le taux d’enfants privés d’éducation à cause de la pauvreté, ce qui touche plus de la moitié de la population.

La rentrée, c’est le lundi 2 septembre. Mais sur près 52000 écoles publiques recensées, environ 31000 seulement sont budgétisées. Quelque 20 800 écoles attendent encore d’être pris en charge par le gouvernement qui a promis d’instaurer la gratuité dans les établissements publics.

rfi.net

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Les écoles publiques conventionnées de la ville de Kinshasa à l’instar de celles d’autres agglomérations du pays, n’ont pas d’autre choix que de se conformer à la décision portant gratuité de l’enseignement de base, prise par le Gouvernement Cas des établissements des communes de Kintambo et Bandalungwa inondés inondés hier jeudi 29 août par les parents, tuteurs et élèves.

L’actuel Chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi voudrait appliquer à la lettre l’une de ses promesses de la campagne électorale de 2018. A savoir la gratuité effective de l’enseignement de base sur toute l’étendue du pays et selon l’esprit et la lettre de la constitution de la 3ème République du 18 février 2006 dans son article 43.

D’ores et déjà, la commune de Kintambo, toutes les écoles concernées s’y soumettent d’une manière ou d’une autre. Au Collège Saint Georges Ep I, II, III des enseignants ont confirmé l’application de la gratuité.

L’un d’eux a réagi en ces termes: « La gratuité de l’enseignement primaire est effective. Les parents ne cessent de venir du jour au lendemain. D’ailleurs nous sommes saturés. Ils ne donnent que 3000 fc pour la fiche d’identité qui ne représente pas grand chose. Saint Georges a un passé honorable, cette école a formé un bon nombre d’élites du pays. Que ceux qui ne croient pas puissent venir », a-t-il affirmé.

LE SATISFECIT DES PARENTS

Les parents sont aux anges et saluent cette mesure prise par le président de la République, et le Gouvernement.  » C’est une bonne chose pour nous. De la 1ère année primaire à la 8ème, nous n’allons plus payer. Je suis très contente et j’aimerais que cette mesure soit pérennisée. Un grand merci au président Félix-Antoine Tshisekedi. Le peuple d’abord, ce slogan doit devenir une réalité. Je félicite aussi le 1er ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

C’est un bon début et que Dieu soit à leur chevet », se réjouit une dame qui a inscrit deux de ses fils chez les Frères Lasalliens, une congrégation chère à Jean-Baptiste De La Salle.

C’est pareil à l’Institut Kimvula I et II de l’Église protestante CBCO. Le minerval est gratuit pour les primairiens. Juste une somme de 5.000 fc pour les fournitures scolaires est perçue.

C’est ce qu’atteste papa Jean, l’un des surveillants dont le sourire ne quittait pas les visiteurs: parents et divers badauds. « Les choses ont changé cette année. La hiérarchie souffle ce nouveau vent. On ne paie rien pour le minerval. » a-t-il confié.

En longeant le quartier Tshinkela à l’école Kintambo I et III mieux connu sous le nom de « Layiki » en référence à « laïc » renvoyant à un établissement public. C’est le même credo à cet édifice situé à un jet de pierre du marché :  » Gratuité de l’enseignement ». Les vendeuses et vendeurs sur place confirment cette nouvelle répandue urbi et orbi.

Au Lycée Bolingani et au Lycée Technique Bolingani chez les Soeurs Franciscaines c’est le même refrain. Ces deux établissements scolaires en plein chantier du moins pour cette année scolaire vont dans le même sens et s’accommodent à la sauce gouvernementale.

MÊME RÉALITÉ

Dans la commune de Bandalungwa en traversant la rivière Lubudi c’est la même réalité. A l’ex-Institut Makelele (Imak), actuel Saint Michel situé à proximité du terrain « Allemagne » et à l’école St Jean sur l’avenue Maduda au quartier Synkin. C’est bonnet blanc, blanc bonnet.

Cette gratuité du secteur de l’éducation au niveau de l’école primaire prend de plus en plus d’effet.

C’est maintenant aux autorités du pays de mettre les garde-fous, de décaisser de fonds, de motiver les enseignants et dans l’avenir de réhabiliter ou construire des écoles. Bref, avoir une politique adéquate en ce qui concerne ce domaine vital de toute une nation, l’éducation.

La rentrée scolaire est prévue le lundi 02 septembre prochain et plusieurs réunions entre syndicats et autorités de l’Enseignement primaire secondaire et technique (EPST) sont prévues en amont.

Ce ministère de tutelle sera dirigé par Willy Bakonga. Ce dernier fut ministre des Sports sous Gizenga et Badibanga sous le régime Joseph Kabila.


Forum des As / MCP, via mediacongo.net
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