Catégorie : Politique

7sur7

Jean-Pierre Bemba Gombo, président du Mouvement de Libération du Congo, (ML), a dénoncé et condamné la corruption qui sévit en République Démocratique du Congo qui, selon lui, empêche aux investisseurs de venir s’installer au pays.

Déclaration faite par l’ancien vice-président de la RDC au cours de son meeting populaire tenu vendredi 11 octobre dernier à Kisangani, chef-lieu de la province de Tshopo, à l’occasion du 21ème anniversaire de son parti.

« La corruption est en train de tuer le pays. Quelqu’un qui veut venir travailler ici on va lui demander la commission, quelqu’un qui veut avoir un marché on lui demande la commission. Il y a beaucoup d’hommes d’affaires qui veulent venir investir ici en RDC, mais ils sont découragés à cause de nombreuses taxes et commissions qu’il y a ici », a déploré Jean-Pierre Bemba.

Le coordonnateur en exercice de la coalition de l’opposition LAMUKA a appelé la population à prendre part massivement aux marches initiées par le Comité Laïc de Coordination le 19 octobre prochain, pour notamment lutter contrer la corruption.

Dans ses différentes interventions médiatiques, le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ne cesse d’affirmer que la lutte contre la corruption fait partie de ses priorités.

Jephté Kitsita/7sur7.cd

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7sur7

Au cours d’une déclaration rendue publique le 12 octobre dernier, la conférence des présidents du regroupement politique Alliances des Forces Démocratiques du Congo et Alliés, (AFDC-A), resté fidèle à Néné Nkulu, a fustigé les actes de vandalisme dont   il fait l’objet et désigne le sénateur Modeste Bahati comme étant le seul responsable de ces violences.

« La conférence des présidents s’est particulièrement penchée  sur les points relatifs aux menaces et violences auxquelles le regroupement AFDC-A fait face depuis un certain temps orchestrées par un groupe des bandits à Kinshasa et dans d’autres coins de la République notamment au Sud-Kivu dont l’auteur intellectuel ne serait autre que le sénateur Bahati Lukwebo », affirme ce regroupement politique.

La conférence de président dit condamner avec la dernière énergie ces « actes ignobles et prends à témoin la communauté tant nationale qu’internationale par rapport à ces actes de vandalisme » dont l’AFDC-A est victime et  se réserve le droit de saisir les cours et tribunaux quant à ce.

Aussi, cet aile de l’AFDC-A en appelle plus particulièrement au gouverneur du Sud-Kivu, l’invitant à garantir le droit à la liberté d’expression et aux membres de son cabinet de s’abstenir de toute forme d’ingérence.

Quant à ses militants, l’AFDC-A cher à l’actuelle ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale, les appelle à la retenue mais surtout à la protection et sécurisation des biens et autres sièges des partis membres de leur regroupement politique, le tout avant de réaffirmer l’attachement de ce regroupement politique à l’autorité morale du Front commun pour le Congo Joseph Kabila Kabange.

Elysée Odia/7sur7.cd

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ACTUALITE.CD

Revenu de l’Est du pays jeudi dans la soirée, Félix Tshisekedi dirige depuis le début d’après-midi une réunion extraordinaire du Conseil des ministres à l’immeuble du gouvernement. Vital Kamerhe, son directeur de cabinet est également invité à cette réunion. Plusieurs questions sont à l’ordre du jour dont celle liée à l’avant-projet de loi de finances initialement chiffré à 7 milliards USD. Ces chiffres devraient augmentés, confiaient à ACTUALITE.CD des sources du ministère de budget qui ajoutaient que tout est fait pour aller au-delà du taux d’accroissement de 14,5% initialement indiqué. Le conseil devra aussi discuté des échanges avec le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale.

Il sera également question entre autres de la disparition, la veille, de l’Antonov 72 affrété par la présidence de la République.

actualie.cd

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Jean-Marc Kabund et Augustin Kabuya, respectivement président intérimaire et secrétaire général de l’union pour la démocratie et le progrès ocial, (UDPS), ont effectué une descente ce vendredi 11 octobre à la permanence du parti pour calmer les militants.

Ces derniers ont commencé à manifester dans l’avant-midi pour exiger des éclaircissements sur la disparition le jeudi 10 octobre de l’antonov 72 de l’armée exploité pour la logistique présidentielle.

A la 10e rue, Jean-Marc Kabund a appelé les militants en colère au calme en attendant les résultats des enquêtes sur la disparation de cet avion.

« Quand il y a crash, on mène des investigations pour connaître la cause. On interroge la boite noire. L’aviation est très organisée. Pourquoi vous affolez ? Après les résultats des enquêtes, le parti va prendre position », a déclaré le président intérimaire de l’UDPS.

Une centaine de militants de l’UDPS ont brûlé des pneus et ont bloqué la circulation ce matin de la 10e à la 12e rue Limete pour exiger des informations sur les causes du crash. Certains parmi eux, pointent du doigt le camp de l’ancien président de la république, Joseph Kabila d’être à la base de cet accident qui, selon eux, était un « attentat ».

Selon le premier bilan, une dizaine de personnes seraient mortes dans le crash de l’antonov de l’armée. L’Autorité de l’aviation civile parle de 8 morts dont quatre membres de l’équipage.

Djodjo Vondi
MEDIA CONGO PRESS / Mediacongo.net
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Jean Pierre Bemba

Jean-Pierre Bemba Gombo, président national du Mouvement de Libération du Congo (MLC) est arrivé à la Poste à Kisanga pour son meeting à l’occasion du 21ème anniversaire de l’existence de son parti. Il est notamment accompagné de son épouse, de la secrétaire générale du MLC, Eve Bazaiba et des cadres de la coalition Lamuka.

Le MLC considère Kisangani comme une ville importante de son histoire. Il est également prévu dans le cadre de ces 21 ans, l’organisation des conférences et des formations des cadres.

Ernest Mukuli, à Kisangani/actualite.cd

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C’est en ces termes que le président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund s’est exprimé cet après-midi devant les militants de son parti qui, à la suite de la disparition de l’antonov 72 affrété par la présidence, accusent le Front Commun pour le Congo d’être à la base de cet accident et exigent la dissolution de la coalition au pouvoir.

« Je vais comprendre. Quel lien faites-vous entre la coalition et le crash. Comment vous voulez vous en prendre au siège du parti ? Je ne comprends pas. Il faut que tout soit clair ! Ce pays se dirige selon les règles institutionnelles, pas l’anarchie. La constitution repartit les rôles entre les différents pouvoirs. Dites-moi ! Faut-il décider de supprimer le parlement ? », s’est-il interrogé lors de sa descente ce vendredi à la permanence de l’UDPS pour tenter de calmer les militants en colère.

Une centaine de militants de l’UDPS ont brûlé des pneus et ont bloqué la circulation ce matin de la 10e à la 12e rue Limete pour exiger des informations sur les causes du crash. Certains parmi eux, évoquaient la thèse d’un « coup d’Etat » comploté par le prédécesseur de Tshisekedi.

Selon le premier bilan, une dizaine de personnes seraient mortes dans le crash de l’antonov de l’armée. L’Autorité de l’aviation civile parle de 8 morts dont quatre membres de l’équipage.

Djodjo Vondi
MEDIA CONGO PRESS / Mediacongo.net
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C’est ainsi que le candidat malheureux de la présidentielle 2018, soutenu par Adolphe Muzito, tient à ce que LAMUKA, en réunion ce samedi 12 octobre à Kisangani, débatte aussi de la vérité des urnes devenue «combat sans lendemain»!

Le MLC (Mouvement pour la Libération du Congo), parti politique cher à Jean-Pierre Bemba Gombo, célèbre ce samedi 12 octobre 2019, son 21ème anniversaire à Kisangani, chef-lieu à l’époque de la Province orientale où cette formation politique s’est vite développée après sa création dans l’ex Equateur, alors un mouvement rebelle s’opposant au régime de Laurent-Désire Kabila. Kisangani est aujourd’hui la première ville de la nouvelle province de la Tshopo.

Des sources de ce parti politique, qui avait à son sein de nombreux acteurs politiques aujourd’hui dans le FCC (Front Commun pour le Congo), plateforme du président de la République honoraire, Joseph Kabila, et autres qui ont créé leurs propres formations politiques, annoncent la tenue d’un grand meeting de son leader dans cette ville de Kisangani.

Jean-Pierre Bemba, coordonnateur actuel de LAMUKA, qui avait porté le candidat malheureux de la présidentielle en décembre 2018, Martin Fayulu, va profiter de l’occasion pour tenir une réunion de cette plateforme politique. Surtout que Martin Fayulu s’accroche à Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi pour sa survie politique, lui qui s’avère de plus en plus incapable de mener seul son combat sur « la vérité des urnes ».

Le candidat malheureux à la présidentielle 2018, soutenu par son complice de ces jours-ci Adolphe Muzito, tient à ce que LAMUKA débatte aussi, dans cette réunion, de ce sujet de «combat pour la vérité des urnes sans lendemain». Selon certains observateurs, «cet acteur politique qui jusque-là était sans base politique» veut encore être porté comme un «bébé», comme il l’a été lors de la dernière présidentielle par les deux « grands » Bemba et Katumbi, très populaires respectivement dans le Grand Equateur et le Grand Katanga.

Divergence de vues

Les leaders de Lamuka, Jean pierre bemba, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, à Rome lors de la création de Mgr Fridolin Ambongo comme cardinal. (© DR)  

Pour l’heure, il y a divergence de vues. S’il y a un premier groupe d’acteurs politiques qui soutiennent que la plateforme LAMUKA n’a plus sa raison d’être après la présidentielle 2018. Il est temps, ont-ils encore soutenu, que chaque regroupement politique dans LAMUKA s’organise pour les prochaines échéances électorales, plus précisément pour la présidentielle 2023.

C’est le cas de la plupart des membres de l’« Ensemble pour le Changement», qui soutiennent que leur leader, Moïse Katumbi Tchapwe, se prépare sérieusement pour ce prochain rendez-vous électoral, où tous les candidats de la présidentielle de 2018, mêmes ceux qui ont été écartés de cette dernière course pour diverses raisons, vont compétir.

Pour Fayulu et Muzito, LAMUKA doit continuer à réclamer la vérité des urnes. Ils estiment que l’actuel régime de Kinshasa est influencé par le président de la République honoraire, qui a dirigé de la manière forte la RD Congo pendant 18 ans. Les regards sont donc tournés du côté de Kisangani pour connaître ce qui va découler de la rencontre de LAMUKA du samedi 12 octobre 2019. Si aujourd’hui, ces ténors vont se retrouver ensemble mais pour combien de temps encore.

Quant on sait que chaque personnage n’a pas la même conception sur le Chef de file de l’opposition. Et au moment de la désignation de celui-ci, il est difficile de parier sur un choix commun.


La Tempête des Tropiques / MCP , via mediacongo.net
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Carly Nzanzu Kasivita, Gouverneur de la province du Nord-Kivu

Le président Félix Tshisekedi est attendu ce jeudi 10 octobre à Beni. Sa priorité est la paix et la stabilisation de l’Est en général et de Beni en particulier, a déclaré Carly Nzanzu Kasivita, le gouverneur du Nord-Kivu mercredi 9 octobre à son arrivée à Beni pour préparer la visite du chef de l’Etat.

« Vous savez que la priorité du « Raïs » (chef), c’est la paix et le social. Rappelez-vous de son discours à la tribune des Nations unies à New York. Il est revenu sur la problématique de la paix, et il a plus accentué sur Beni quant à ce qui concerne les ADF. Et ça, c’est l’un des objectifs de l’arrivée du chef de l’Etat ici dans notre province et plus particulièrement en ville de Beni. C’est le souhait de tout le monde et même celui du Raïs, le retour de la paix et la stabilité. Il le dit souvent. Nous tous, avons besoin de la paix, car il n’y a pas de développement sans la paix », a affirmé Carly Nzanzu.

Mercredi 9 octobre, le président Tshisekedi a dirigé un conseil national de sécurité à Bukavu. Les gouverneurs de l’Ituri, du Maniema, du Tanganyika, du Nord et Sud-Kivu ont pris part à cette réunion.

Les points évoqués ont été notamment l’insécurité dans plusieurs provinces de l’Est de la RDC, un plan de Désarmement démobilisation et de réinsertion (DDR) clair qui sera bientôt élaboré par le gouvernement congolais et l’appareil judiciaire, bénéficiera d’un appui en équipement et d’un renforcement en effectifs des magistrats dans les provinces de l’Est.

« Vous savez bien que depuis la campagne électorale, le chef de l’Etat est arrivé ici. Et il m’a rassuré, quand nous étions à Bukavu, qu’il sera à Beni ce jeudi. Raison pour laquelle je le précède pour que nous travaillons ensemble avec la population de Beni ainsi que le comité urbain de sécurité et le maire de la ville pour lui réserver un accueil digne », a noté M. Nzanzu.


Radio Okapi / MCP, via mediacongo.net
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Félix Tshisekedi

Félix Tshisekedi est arrivé l’après-midi de ce jeudi 10 octobre 2019 à Beni (Nord-Kivu) par l’aéroport de Mavivi. Il est prévu un meeting au rond-point du 30 juin sur le boulevard Nyamwisi. Sur place, la sécurité est renforcée. Les dispositifs sécuritaires sont aussi renforcés au centre-ville ainsi que sur la RN4.

Les états-majors des partis politiques sont également mobilisés. Plusieurs militants munis des drapeaux des partis et regroupements politiques sont visibles.

Le gouverneur Carly Kasivita et une dizaine de députés sont arrivés ce mercredi à Beni pour préparer l’accueil de Félix Tshisekedi.

La région de Beni est confrontée aux massacres des civils depuis cinq ans par des combattants d’Allied democratic forces (ADF). L’arrivée de Félix Tshisekedi intervient alors que les forces armées congolaises ont annoncé depuis le mois dernier des opérations « d’envergure » contre les combattants ADF présents sur le sol congolais depuis 1995.

Yassin Kombi, à Beni/actualite.cd

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7sur7

Dans une correspondance adressée aux présidents de deux chambres du parlement congolais et parvenue à 7SUR7.CD jeudi 10 octobre 2019, le groupe parlementaire MS-G7 invite Jeanine Mabunda et Alexis Thambwe, respectivement présidente du bureau de l’Assemblée nationale et du Sénat, à prendre des dispositions requises aux fins de la désignation du porte-parole de l’opposition conformément aux dispositions légales.

Pour rappel, le président de la République a, il y’a peu, annoncé sa détermination à permettre à l’opposition de se choisir un porte-parole.

Ci-dessous la correspondance du président du groupe parlementaire MS-G7

Katureza

Jeff Kaleb/7sur7.cd

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