Catégorie : Politique

Dans une lettre ouverte, un collectif demande que la Belgique restitue à la République démocratique du Congo les œuvres pillées pendant la période coloniale.
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<p>La Belgique est à la traîne sur la restitution des trésors coloniaux, estiment les auteurs d'une tribune parue dans la presse belge.</p>

La Belgique est à la traîne sur la restitution des trésors coloniaux, estiment les auteurs d’une tribune parue dans la presse belge.© GEORGES GOBET / AFP

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Difficile de rester en marge du débat sur la restitution des œuvres d’art aux pays colonisés. Le Canada, l’Allemagne ou plus récemment la France se sont engagés de manière précise sur la manière de réunir « les conditions d’un retour temporaire ou définitif » de ses œuvres. La Belgique est à son tour interrogée.

Un « dialogue adulte entre la Belgique et le gouvernement de Kinshasa »

Dans une pétition publiée dans la presse belge, et signée par plusieurs associations, universités, et des membres de la société civile congolaise, les initiateurs réclament la restitution à la République démocratique du Congo des objets d’art anciens congolais conservés au Musée royal de Tervuren rénové après 5 ans de travaux. « Plus de 90 % des œuvres d’art classique africain sont en dehors de l’Afrique  », dénoncent les signataires. Pillées pendant la colonisation, elles se trouvent désormais au British Museum, au musée du Quai Branly, ou au musée de Tervuren [en périphérie de Bruxelles]. Les Africains du continent qui désirent montrer leur patrimoine à leurs enfants ne le peuvent pas. Tout ou presque a été dérobé. On ne saurait fonder le dialogue interculturel sur des pillages précédés par des meurtres coloniaux : les biens volés doivent être restitués », écrivent les pétitionnaires. Outre le Musée royal de Tervuren qui détient des objets, il y a aussi le musée africain de Namur ou encore le musée des Sciences naturelles de Belgique ainsi que l’Université libre de Bruxelles où sont stockés des crânes et des ossements de Congolais assassinés par décapitation ou suite à des tortures, parce qu’ils refusaient d’être colonisés.

Si aucune demande officielle par des autorités du pays n’a été faite, les auteurs de la pétition réclament, eux, un dialogue adulte entre la Belgique et le gouvernement de Kinshasa pour ce faire.

Le musée de Tervuren et les autres

Le Musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren, situé dans la banlieue de Bruxelles, est considéré comme le dernier grand musée colonial en Europe, avec 120 000 objets concernant le cas congolais. Ils ont été collectés entre la fin du XIXe siècle et l’indépendance du Congo belge, en 1960. Parmi ces trésors figurent le Bâton d’Ishango sur lequel sont marqués les signes mathématiques datant d’il y a 9 000 ans, selon le professeur Dirk Huylebrouck, docteur en mathématiques, ou encore les archives historiques inestimables dont celles, complètes, de l’explorateur Henry Morton Stanley .

Comme pour la France et de nombreux pays occidentaux, ces musées sont des institutions fédérales, toutes les collections sont donc propriété de l’État. Pour les céder, il faudrait légiférer. C’est pourquoi le pays pourrait s’engager dans une politique de prêts à long terme entre musées ou encore la cogestion de collections ou l’organisation d’expositions itinérantes.

Un « paternalisme aux relents coloniaux »

Il y a bien eu une tentative dans les années 1970. Le président Mobutu avait alors réclamé à la Belgique la restitution à son pays de ces objets. Bruxelles avait alors rendu à l’Ex-Zaire, au total, 144 objets d’art anciens qui furent entreposés au Musée national congolais, en projet de construction, mais jamais achevé. Certaines de ces œuvres ont été dérobées après la chute du ­régime. Pour les auteurs de la pétition, cet argument relève d’un « paternalisme aux relents coloniaux. » « Est-ce vraiment aux pays qui ont brûlé et détruit des objets culturels pendant les guerres coloniales de donner des leçons sur la sécurité et le respect dû aux œuvres d’art en Afrique  ? » s’interrogent les auteurs.

L’un des arguments pour s’opposer à la restitution de ces objets consiste à mettre en avant ­l’absence de musées disposant de moyens de conservation satisfaisants. Cela est sur le point de changer avec la construction par la Corée du Sud d’un tout nouveau musée national à Kinshasa qui sera fin prêt en décembre 2018.

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L’industrie cinématographique est une industrie acharnée qui a besoin d’une peau épaisse pour réussir. Les actrices africaines n’ont peut-être pas eu l’occasion de s’imposer autant sur la scène internationale au cours de la dernière décennie, mais les choses vont mieux de nos jours. Aujourd’hui, nous avons de nouveaux noms qui font fureur et qui font leur marque dans l’industrie cinématographique.

Dans son discours d’acceptation à la 67e cérémonie annuelle des Primetime Emmy Awards, Viola Davis a déclaré que les femmes de couleur sont tout aussi bonnes devant la caméra, mais qu’elles n’ont pas autant d’occasions qu’elles le devraient. Néanmoins, il y a un certain nombre d’actrices afro-américaines qui mènent la charge et font des vagues à Hollywood. Dans cet article, nous nous concentrerons sur dix actrices afro-américaines qui repoussent les limites à Hollywood et s’imposent comme des actrices de premier plan.

Lupita Nyong’o

Creadit: Instagram
La lauréate d’un Oscar à 35 ans a fait une course de rêve à Hollywood et est l’une des actrices les plus recherchées de l’industrie à l’heure actuelle. Lupita Nyongo est née au Mexique de parents kenyans et possède une double nationalité pour les deux pays.

lire la suite sur https://foodeliciouz.com/les-actrices-africaines-qui-ont-le-plus-de-succes-a-hollywood/?utm_source=taboola&utm_medium=lepoint-lepoint&utm_campaign=1839017&utm_content=1138346&utm_term=fdz_fre3_afract_dsk_050219

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Quelque 72,8 millions d’électeurs sont appelés aux urnes dans un scrutin qui s’annonce serré entre le président sortant Muhammadu Buhari et son principal challenger, Atiku Abubakar.
PAR  (AVEC AFP)
Publié le  | Le Point Afrique
<p>Le président Buhari a été l'un des premiers à voter ce jour.</p>

Le président Buhari a été l’un des premiers à voter ce jour.

© PIUS UTOMI EKPEI/AFP

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En ce 23 février, le président sortant Muhammadu Buhari a été un des premiers électeurs en votant dans sa ville natale de Daura : « Jusqu’ici, tout va bien. (…) Bientôt, je me féliciterai de ma victoire. Je serai le vainqueur », a déclaré le chef de l’État, 76 ans, accompagné de son épouse. Son principal adversaire, l’opposant Atiku Abubakar, 72 ans, était attendu dans un bureau de vote de Yola, dans l’État d’Adamawa (nord-est).

Des retards constatés

Dans le reste des 120 000 bureaux de vote disséminés à travers le pays, des journalistes de l’AFP ont constaté de nombreux retards dus à l’installation tardive du matériel. Dans une école primaire de Lagos transformée en bureau de vote principal, les employés de la commission électorale attendaient encore de savoir où ils seraient déployés. « Ils sont en retard. Ce n’est pas bien parce que je voulais juste voter et rentrer à la maison », confie Akinola Kogo, un chauffeur de taxi de 57 ans. « Ça commence mal, on attend et ils ne nous ont donné aucune information », regrette Derin Adeosun, résidente du quartier, alors qu’elle fait la queue parmi une soixantaine de personnes. Les premiers électeurs de la journée commençaient à voter. Mbursa Danjuma, avocat de 40 ans, n’avait jamais voté auparavant, découragé par le processus laborieux pour obtenir sa carte d’électeur. Mais, cette année, « c’est différent », dit-il à l’AFP. « Je n’en peux plus d’avoir des dirigeants qui viennent, font des promesses et ne font rien », peste-t-il dans la file d’attente.

Beaucoup de candidats, mais seuls deux ont des chances de gagner

Après le report du scrutin d’abord prévu le 16 février mais repoussé quelques heures avant le début du vote par la commission électorale pour des raisons logistiques, les Nigérians devront choisir parmi un nombre record de 73 candidats en lice pour prendre la tête de la première économie d’Afrique et du premier exportateur de pétrole du continent. Tous les regards sont en réalité tournés vers le président Muhammadu Buhari, du Congrès des progressistes (APC), en lice pour un second mandat, et son principal rival du Parti populaire démocratique (PDP), Atiku Abubakar. Autre enjeu du scrutin: les électeurs devront renouveler les 360 sièges de la Chambre des représentants et les 109 du Sénat. Aucune date n’a été donnée pour les résultats, mais ils sont annoncés en général dans les 48 heures suivant le scrutin.

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Les Etats-Unis ont sanctionné cinq personnalités de trois institutions de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié vendredi 22 février, le département d’Etat indique que ces sanctions concernent la restriction des visas.

Les personnes concernées sont :

  1. Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI)
  2. Marcellin Mukolo Basengezi, conseiller du président de la CENI
  3. Norbert Basengezi Katintima, vice-président de la CENI
  4. Aubin Minaku Ndjalandjoko, ancien président de l’Assemblée nationale
  5. Benoit Lwamba Bindu, président de la Cour constitutionnelle.

Le secrétaire d’État des Etats-Unis les désigne publiquement, en raison de leur implication dans une corruption importante liée au processus électoral.

Selon toujours ce communiqué, ces personnes se sont enrichies par la corruption ou ont dirigé ou supervisé des actes de violence à l’encontre de personnes qui exercent leur droit de réunion pacifique et leur liberté d’expression.

Le département d’État souligne que les actions annoncées sont spécifiques à certains responsables et non au peuple congolais ou au gouvernement nouvellement élu.

Cette décision témoigne de l’engagement du Département d’État à travailler avec les nouvelles autorités de la RDC.

Elle lance aussi un appel au nouveau gouvernement de concrétiser son engagement à mettre fin à la corruption et à renforcer la démocratie, la responsabilité et le respect des droits de l’homme.

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Kinshasa, 22 février 2019 (ACP).- La République démocratique du Congo et l’Union européenne ont signé vendredi à la cité de l’Union africaine à Kinshasa, un protocole d’accord en vue de la réouverture dans la capitale congolaise de la maison Schengen.

La signature de cet accord est intervenue après les travaux de la commission technique RDC-Belge, sous la direction du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

La RDC a été représentée à la signature de cet accord par le conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, François Beya tandis que la partie UE était l’a été par le chargé d’affaires par intérim du Royaume de Belgique, Philippe Bronchain.

Les deux parties ont convenu des modalités devant mener à la réouverture de la maison Schengen, sur base des travaux de la commission technique RDC-Belgique chargée de la résolution de la crise.

Le document d’accord parvenu à l’ACP indique que, la maison Schengen rouvrira sous un nouveau label défini après consultation de l’espace Schengen et suivant les formalités en vigueur en matière d’octroi de visa.

Selon les termes de l’accord, l’ambassade de Belgique ouvrira en son sein un guichet spécial de traitement dédié aux officiels congolais détenteurs de passeports diplomatiques. Les demandes pour ces personnalités seront traitées en ayant égard à la dignité des fonctions des concernés.

La partie belge s’est engagée à reprendre les activités consulaires relatives à la réception des demandes de visas Schengen endéans les dix jours ouvrables qui suivent la formalisation de cet engagement.

De son côté, la République démocratique du Congo a pris l’engagement d’établir l’immunité diplomatique sur le bâtiment dédié aux activités de la Maison Schengen.

Un comité de pilotage institué à ce sujet sera chargé de la mise en œuvre des dispositions du présent accord et de l’examen régulier des questions opérationnelles liées à l’application de la politique commune des visas en RDC. Ce comité sera présidé à tour de rôle par les ambassades concernées, y compris celle de la Belgique.

Etaient également présent à la signature de cet accord les ambassadeurs des Etats membres de l’UE et des autorités congolaises de présidence de la République, du ministère des Affaires étrangères, de la Direction générale de migration et d’autres services de sécurité. ACP/Kayu/DNM/FMB/CFM

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LIGUE DES CHAMPIONS – Buteur en huitième de finale aller à Manchester, l’attaquant parisien a passé la barre des 14 buts en C1 et égale un certain Zinédine Zidane.

Kylian Mbappé

Avec Kylian Mbappé, tout va toujours très vite. Encore plus en Ligue des Champions, compétition dans laquelle le prodige français a pris la bonne habitude de briller. Buteur mardi soir lors de la victoire à Old Trafford (2-0), Mbappé a déjà inscrit son 14e but dans la plus relevée des compétitions. Avec ce total, il rejoint deux autres champions du monde : Zinédine Zidane et Robert Pires qui ont respectivement attendu 80 et 81 matchs pour inscrire leur 14e but. Kylian Mbappé, lui, n’aura eu besoin que de 24 rencontres.

L’UEFA 🇫🇷

@UEFAcom_fr

Top 🔟 des meilleurs buteurs 🇫🇷 en C1
1. Benzema 59 ⚽️
2. Henry 51
3. Trezeguet 32
4. Papin 28
5. Griezmann 22
6. Anelka 20
7. RIbéry 18
8. Platini 17
9. Wiltord 15
10. Pires 14
. Zidane 14
. @KMbappe 14

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Photo droits tiers
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Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé à Kinshasa à la mi-journée en revenant d’Addis-Abeba (Ethiopie) où il a participé à la 32ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine. Il a annoncé d’autres missions sur le continent et a donné son objectif en multipliant les rendez-vous avec ses homologues.

Parlant de sa tournée qui l’a conduit à Nairobi, à Luanda et à Brazzaville, il a noté « des très bonnes choses, surtout en perspectives. L’idée était de raffermir les liens avec les voisins. Ça va continuer parce que j’irai voir aussi d’autres voisins et d’autres partenaires dans la région, au niveau de la SADC par exemple », a t-il déclaré.

Il a également loué son côté « panafricaniste ».

« L’idée est de raffermir nos liens. Vous savez, mon intention est de mettre les ponts entre tous les pays africains. Je suis panafricaniste à la base et mon idée est de faire de l’Afrique une puissance de demain », a t-il ajouté à l’aéroport de N’dijili.

src : https://actualite.cd/2019/02/12/tshisekedi-je-suis-panafricaniste-la-base-et-mon-idee-est-de-faire-de-lafrique-une

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Le président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi et du Rwanda Paul Kagame, qui prennent part tous deux au 32ème sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba, se sont entretenus ce lundi 11 février 2019.

Pendant près d’une heure, les deux chefs d’État ont passé en revue les questions de bon voisinage et de franche coopération entre leurs États respectifs.

Précisons par ailleurs que Félix Tshisekedi a été élu 2ème vice-président de l’Union Africaine dimanche dernier, tandis que Paul Kagame cédera son fauteuil au président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi.

Le 32ème sommet de l’Union Africaine ouvert dimanche dernier, se clôture ce lundi 11 février 2019.

Jephté Kitsita/7sur7.cd

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Devant la presse lundi 11 février 2019 au palais du peuple à Kinshasa, le Rapporteur du bureau provisoire de l’Assemblée nationale, Jackson Ausse, a annoncé la convocation de la plénière ce mercredi 13 février 2019.

Deux points à l’ordre du jour : la présentation des rapports des commissions spéciales pour la validation des mandats des députés nationaux nouvellement élus ainsi que la mise en place d’un bureau devant rédiger le règlement d’ordre intérieur de la chambre basse du parlement conformément à l’article 114 de la constitution du pays.

Cependant, il a indiqué que les travaux de 26 commissions spéciales prendront fin ce lundi.

Joseph Kazadi Mamba / 7sur7.cd

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, souhaite que toute contestation des résultats provisoires de la présidentielle proclamés par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), « sur leur non conformité avec la vérité des urnes, se fasse pacifiquement, par le recours aux procédures prévues par les textes en vigueur et le dialogue politique entre toutes les parties prenantes ».

A la suite de la mission d’observation électorale de l’Union africaine dirigée par l’ex-Président malien Dioncounda Traoré, Moussa Faki Mahamat considère que les élections se sont déroulées dans des conditions jugées satisfaisantes.

« Le Président de la Commission souligne que la situation en République démocratique du Congo exige, quelque soit l’issue définitive des élections, la recherche d’un véritable consensus national fondé sur le respect des principes démocratiques et des droits de l’homme, ainsi que sur la préservation et la consolidation de la paix », dit le communiqué signé par Ebba Kalondo

Porte-parole du président Commission de l’Union africaine.

Lire aussi :RDC-Présidentielle : Ramaphosa prend note des résultats et interpelle les acteurs sur les pressions éventuelles sur la CENI

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