Catégorie : Santé

7sur7

Les médecins non-alignés à la prime de risque du secteur public ont organisé vendredi un sit-in  devant le siège du secrétariat général à la santé, situé dans la Commune de la Gombe, à Kinshasa.

Sur place, ces hommes en blouse blanche, constitués en un Collectif, ont déposé un mémorandum auprès du secrétaire général à la santé dans lequel ils réclament:

– Le démarrage des activités de l’alignement à la prime de risque du 4ème trimestre (T4);

– La mise en place d’un chronogramme d’alignement des médecins non-alignés sur base du fichier final des médecins non primés constitué lors des assises de l’hôtel Béatrice et ;

– L’affichage programmé pour l’alignement à la prime de risque.

Ils déplorent également le pourcentage faible (moins de 10%) des médecins qui ont été alignés au 3ème trimestre et insistent sur l’effectivité et la régularité de cette opération jusqu’à son épuisement.

« Le fichier des travaux de l’hôtel Béatrice répertorie 8000 médecins et 763 médecins viennent d’être élagués pour le troisième trimestre soit moins de 10%, ce qui n’a pas satisfait le collectif. Nous nous sommes dits c’est un bon pas, l’initiative est louable, mais seulement il faut que cela continue. Jusqu’à ce jour, on ne dit rien de ce qui concerne le 4ème trimestre, c’est ce qui a révolté tout le monde. Si nos esprits sont chauffés à cet instant, c’est parce que les gens ne savent pas quel est l’avenir du 4ème trimestre », a indiqué le Dr Miguel Milambu, coordonnateur du Collectif national des médecins non-alignés des institutions sanitaires publiques.

Par ailleurs, les médecins non-alignés à la prime de risque sollicitent l’implication des autorités pour que la promesse donnée par le chef de l’État Félix Tshisekedi sur l’alignement de tous les médecins se matérialise.

En RDC, la prime de risque que touche un médecin du secteur public est supérieure à son salaire : 660$ contre 110$ en moyenne.
La prime de risque comme son nom l’indique est une prime payée aux médecins dans l’exercice de leur métier. Leur métier les expose à plusieurs risques de contamination  alors qu’ils ont l’obligation de soigner les patients.

Merveil Molo/7sur7.cd

Read Full Article

PATH

Le gouvernement a reçu ce mercredi 9 septembre de la part de l’ONG internationale PATH, un centre d’opération d’urgence mobile dans la riposte des épidémies. C’était au cours d’une cérémonie organisée à cet effet, à l’Institut National des Recherches Biomédicales (INRB), en présence du vice-ministre de la Santé, du directeur de l’INRB et du directeur pays de PATH.

Cette unité mobile réside en un véhicule 4×4 qui dispose des fonctions et équipements d’un centre des opérations d’urgence. Doté d’une technologie de pointe, ce véhicule tout terrain a été aménagé dans le but de servir d’espace de travail pour des intervenants lors d’une riposte à une épidémie. Grâce à son système incorporé de visio-conférence ou de téléconférence, ces intervenants pourront communiquer ou échanger avec d’autres acteurs à distance de l’épicentre et y travailler confortablement pendant de longues heures, explique PATH.

Représentant le gouvernement, Albert Mpeti, vice-ministre de la Santé s’est dit reconnaissant vis-à-vis de PATH, qui n’a pas laissé tomber le pays dans le moment « difficile » sur le plan sanitaire.

« Ce geste touche non seulement nous, autorités, mais aussi toute la population congolaise. Vous nous donnez un outil qui est de la dernière génération du point de vue technologique. Je suis sûr que nous et le docteur Muyembe, qui est le grand spécialiste de toutes ces maladies, allons en prendre un grand soin, au bénéfice de nos populations, lesquelles, en voyant cet outil, je suis certain, vont se réjouir avec la démonstration de ses grandes capacités intellectuelles et scientifiques », a dit le vice-ministre de la Santé.

Un sentiment partagé par le professeur Muyembe, qui remercie l’ONG PATH. Il rassure également de sa collaboration pour mettre fin aux épidémies qui gangrènent les populations de la RDC.

« Je ne peux que remercier l’ONG PATH, et nous la rassurons de notre sincère collaboration en matière de lutte contre les épidémies. C’est une cérémonie émouvante, je pense que c’est un plus pour notre système de santé, et je pense que cet outil va réaliser plus facilement  le travail qui nous demandait beaucoup d’efforts », a expliqué le Dr. Jean-Jacques Muyembe.

Trad Hatton, directeur pays de l’ONG PATH, promet l’appuie continu de son institution dans la riposte des épidémies pour réduire la mortalité des populations congolaises.

« Le monde actuel est en train de faire une transformation digitale où l’information stratégique est capitale dans tout ce que nous faisons. Nous avons pensé que dans le cadre de la  riposte des épidémies, comme celle d’Ebola, l’utilisation d’un outil digital comme une base de communication, d’analyse et d’informations serait indispensable dans le traitement des données. Pour un départ, nous allons d’abord ensemble tester avec ce premier pilote, pour voir comment il fonctionne sur terrain, s’il réussit, nous allons penser à mettre un autre  en marche puisque le pays est très vaste et un seul ne va pas suffire. Par ce geste, PATH entend renforcer le système de riposte du pays aux multiples risques, notamment la réponse aux urgences de santé, le cas des épidémies et autres catastrophes afin de contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité imputable à ces urgences des diverses origines. Ce véhicule est adapté au contexte local, et nous continuerons d’appuyer le centre d’urgence avec le financement du gouvernement américain », a dit Trad Hatton.

Ce dispositif va permettre de renforcer la coordination et la collaboration efficace face à la propagation de l’épidémie Ebola qui sévit actuellement dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, estime ses concepteurs.

Thérèse Ntumba/actualite.cd

Read Full Article

Ph/actualite.cd

Alors que les donateurs ont débuté depuis ce mercredi 9 octobre, à Lyon (France), la 6ème Conférence du Fonds mondial contre le VIH/Sida, la tuberculose et la malaria, le rapport annuel de l’ONU-SIDA alerte sur la gravité de la maladie chez  les enfants en RDC.

Selon ce rapport, 3 enfants sur 4 n’ont pas accès aux Antirétroviraux (ARV) en RDC. Au moins 64.000 enfants de 0 à 14 ans  vivants avec VIH ont été recensés en RDC l’année dernière sur 450.000 personnes infectées.

C’est dans ce cadre que l’Organisation  humanitaire médicale, Médecins Sans Frontières (MSF) a attiré l’attention des donateurs afin de mettre plus de moyens pour finir avec le SIDA en RDC.

MSF est convaincu que le manque de financement est l’une des grandes difficultés qui ont causé la mort de 17.000 personnes vivant avec le VIH au pays en 2018.

« La prévention du VIH et l’accès aux soins pour les personnes vivant avec le virus restent un défi colossal en RDC. Les croyances et le manque d’information sur la maladie, la stigmatisation qui affecte les personnes infectées, les insuffisances du système de santé public, la méconnaissance du VIH par le personnel soignant de certaines structures de santé et par la communauté, ainsi que le manque général de moyens financiers rendent la lutte extrêmement difficile », avait expliqué Pascaline RAHIER, coordinatrice du projet VIH/SIDA de MSF à Kinshasa au cours d’un café presse animé ce mardi 8 octobre.

Auguy Mudiayi/actualite.cd

Read Full Article

Quatre guéris d’Ebola dont un nourrisson sortis ce 1 Septembre 2019 du centre de traitement Ebola de Mangina au Nord-Kivu pendant la visite sur place du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Radio Okapi/ Ph. Martial Papy Mukeba

Les agents chargés de la riposte à la maladie à virus Ebola et leurs installations sont sous une forte menace d’attaques des miliciens Maï-Maï dans le territoire de Mambasa (Ituri). Ces derniers ont jeté de tracts à plusieurs endroits pour annoncer une attaque imminente, a indiqué dimanche 6 octobre l’administrateur du territoire.  L’ONG CODEPEF rapporte que certains habitant ont déjà quitté les quartiers périphériques de Mambasa.

Des tracts ont été ramassés à trois endroits différents, dans lesquels ces miliciens annoncent leur incursion imminente à Mambasa-centre. Selon l’administrateur du territoire, ces hommes armés ont même lancé des messages téléphoniques pour faire de chantage à l’équipe de riposte.

Ils exigent – à travers ces messages – de l’argent pour organiser les obsèques d’un de leur frère mort d’Ebola, il y a environ trois semaines à Mangina.

Selon l’ONG CODEPEF, parmi les cibles d’attaques de ces miliciens, il y a notamment le centre de traitement d’Ebola installé à l’hôpital général de référence de Mambasa, l’hôtel les pygmées, qui héberge les agents de riposte, et le bureau de groupement, qui a accueilli l’équipe de riposte.

Pris de panique, certains habitants ont fui à Mambasa-centre pour éviter d’être victimes. Quelques agents de riposte ont peur de se rendre sur terrain.

Le coordonnateur adjoint de l’ONG CODEPEF, Laurent Keya, indique que ces menaces sont prises très au sérieux, car ces miliciens ont déjà attaqué Lwemba et Bikatato et fait plusieurs dégâts :

« Nous avons nous-mêmes vu ces tacts-là, qui annonçaient les attaques de ces éléments Maï-Maï au chef-lieu du territoire de Mambasa. Pourquoi ils veulent venir attaquer Mambasa ? Nous, population de Mambasa, acceptons que les organismes viennent travailler ici… »

L’administrateur du territoire de Mambasa assure que toutes les dispositions sont prises pour sécuriser la population et les activités de riposte, « qui se déroulent normalement. » Des sources locales renseignent que les FARDC ont intensifié les patrouilles à Mambasa-centre.

Radiookapi.net

Read Full Article

Préparation du vaccin par un infirmier lors de la séance de vaccination des enfants qui bénéficie du soutien de l’UNICEF au centre de santé de référence Matete dans la commune de Mangobo à Kisangani le 17/09/2019. Radio Okapi/Photo John Bompengo

Environ 180 enfants de zéro à deux ans sont vaccinés chaque mois dans le centre de santé Matete dans la commune Mangobo à Kisangani, a indiqué mardi 17 septembre Maria Selvam, l’infirmière titulaire de cette structure médicale. Cette vaccination régulière a été rendue possible grâce à un partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). L’agence onusienne travaille avec des relais communautaires qui sensibilisent les femmes, leur expliquant l’importance de la vaccination pour leurs enfants.

Chaque mardi est le jour de la vaccination de routine des enfants de moins de deux ans au centre de santé Matete. Tout commence par un appel nominal des parents qui amènent leurs enfants.

En dépit des douleurs que ressent son enfant de six mois, une dame se réjouit de l’amener au centre de santé pour la vaccination. Pour elle, il s’agit d’un moyen efficace de préserver son garçon contre certaines maladies infantiles.

« Je l’amène à la vaccination pour le préserver de la rougeole, coqueluche et beaucoup d’autres maladies », a-t-elle affirmé.

Selon l’UNICEF, un enfant sur dix meurt avant l’âge de cinq ans. Cette tendance peut être renversée si la prise en charge est bonne, notamment en vaccinant les enfants.

radiookapi.net

Read Full Article

7sur7

L’ancien ministre de la santé publique Oly Ilunga  Kalenga a été assigné à résidence surveillée ce mardi 17 septembre  par ordonnance de la Cour de cassation siégeant en conseil.

L’annonce est  faite par le Collectif de ses avocats, conduit par maître Guy Kabeya Muana Kalala.

Son conseil rasussure cependant quant à la poursuite de l’instruction au fond du dossier de leur client.

Rappelons que le docteur Oly Ilunga  est accusé d’avoir détourné 4,3 millions USD, l’argent destiné à la lutte contre la maladie à virus Ebola.

Il a été arrêté le 14 septembre 2019 aux environs de 14 heures sur base d’un mandat d’amener émis par le parquet général près la Cour de cassation.

Après audition le même jour, l’ex-ministre de la santé a été placé à garde à vue.

Orly-Darel Ngiambukulu/7sur7.cd

Read Full Article

-

Six malades d’Ebola ont été guéris et sortis lundi dernier des centres de traitement d’Ebola (CTE), dont trois à Mabalako, deux à Beni et un à Butembo au Nord-Kivu, rapporte le bulletin quotidien sur la situation épidémiologique de cette maladie parvenu mardi à l’ACP.

Selon la source, le nombre total de guéris est de 954 personnes, soit moins d’un tiers du nombre total de cumul des cas d’Ebola enregistrés depuis le début de l’épidémie. Notons par ailleurs que le cumul des cas de maladie à virus Ebola (MVE) est de 3.132, dont 3.021 confirmés au laboratoire et 111 probables.

Il sied de signaler que quatre nouveaux cas confirmés d’Ebola ont été notifiés le même lundi, dont deux à Kalunguta au Nord-Kivu, un à Mambasa et un à Mandima en Ituri. A côté de ces quatre cas confirmés, un décès a été également enregistré au centre de traitement d’Ebola (CTE) en Ituri à Komanda.

Au total, il y a eu 2.096 décès (1.985 décès de cas confirmés et 111 décès de cas probables). Actuellement, 398 cas suspects sont en cours d’investigation.

Aucun agent de santé ne figure parmi les nouveaux cas confirmés. Le cumul des cas confirmés et probables parmi les agents de santé est de 159, soit 5 % de l’ensemble des cas confirmés et probables, dont 41 décès.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives, note-t-on.

Il sied de rappeler que le seul vaccin à être utilisé dans cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck, après approbation du Comité d’Éthique dans sa décision du 20 mai 2018. De ce fait, la RDC a déjà vacciné 222.128 personnes parmi lesquelles les prestataires de soin, les contacts et les contacts des contacts des malades.

Depuis le début de l’épidémie, le cumul des voyageurs contrôlés (prise de température) aux points de contrôle sanitaire est de 95.521.233. A ce jour, 98 points d’entrée et de contrôle sanitaire ont été́ mis en place dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri afin de protéger les grandes villes du pays et d’éviter la propagation de l’épidémie dans les pays voisins.


ACP / MCP, via mediacongo.net
Read Full Article

Dr Denis Mukwege et Heiko Maas

Hieko Maas, ministre Allemand des Affaires Etrangères s’est entretenu mercredi dernier avec le Dr Mukwege qu’il a reçu  à l’Hôpital de Panzi où le chef de la Diplomatie allemande était accompagné d’une délégation de quelques 40 personnes. Cette visite s’inscrit dans le cadre du plaidoyer que mène le Dr Mukwege pour la création du Fonds Mondial de Réparation en faveur des victimes de violences sexuelles.
Heiko Maas a fait savoir  que son pays va allouer la somme 400 000 USD au fonds mondial de réparation en faveur des victimes de violences sexuelles.

« Je suis là pour vous soutenir. Nous allons demander au Conseil de Sécurité des Nations Unies que les auteurs des crimes soient punis et que les victimes de viols soient rétablies dans leurs droits à l’assistance et à la réparation », a déclaré le chef de la Diplomatie allemande.
Membre du Conseil de Sécurité des Nations Unies, l’Allemagne s’engage cette année à user de son mandat afin de soutenir la Résolution 2467 qui plaide pour la réparation des victimes de viols.

Pour rappel, cette Résolution a été adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies sur proposition de l’Allemagne.
Les visiteurs ont pu voir l’ampleur des dégâts causés par le viol avec extrême violence dans cette région de la RDC.
Après une visite guidée de l’Hôpital de Panzi, les hôtes ont pu avoir une idée plus précise du travail que le Dr Mukwege abat tous les jours en vue de transformer les souffrances en forces.

La délégation allemande a visité le laboratoire de l’hôpital ainsi que le service de néonatologie  et d’anatomie pathologique avant d’arriver dans le pavillon réservé aux victimes de violences sexuelles. Ils ont pu toucher du doigt les réalités quotidiennes de l’Hôpital de Panzi depuis 20 ans maintenant.  « Nous sommes heureux que l’Allemagne accepte de plaider pour les droits des femmes. Les différents plaidoyers ont permis la création du Fonds Mondial de Réparation qui sera lancé officiellement ce 31 octobre 2019.  Ce qui confirme l’engagement de l’Allemagne à lutter contre les viols en RDC et dans le monde », a déclaré le Prix Nobel de la paix 2018.

Par GKM/la tempête des tropiques

Read Full Article

Hôpital du cinquantenaire à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La République démocratique du Congo (RDC) va arrêter de transférer les malades à l’étranger pour les soins de santé « dans un proche futur », a déclaré mercredi 11 septembre le ministre de la Santé, André Eteni Longondo. Il s’exprimait ainsi en marge de la visite effectuée à l’hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa.

« Dans un proche futur, on va arrêter avec les transferts des malades en Inde, en Afrique du Sud, qui nous bouffent beaucoup d’argent au niveau du gouvernement. Nous voulons que tout se fasse ici », a souhaité André Eteni.

Il a indiqué que le gouvernement va appuyer l’Hôpital du Cinquantenaire pour être en mesure de faire toutes les interventions « pour économiser de l’argent. »

« Les équipements et la technologie que j’ai vus ici sont les mêmes qu’à l’étranger. Nous n’avons rien à envier aux Etats-Unis ou en Angleterre. Ce qui nous manque est peut-être le personnel formé, mais en attendant, les expatriés sont en train de former le personnel congolais », a fait savoir le ministre de la Santé André Eteni.

radiookapi.net

Read Full Article

-

Denise Nyakeru Tshisekedi, Première Dame de la République démocratique du Congo

La Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, a inauguré mercredi 11 septembre 2019, un nouveau pavillon construit à la Clinique Présidentielle de la Cité de l’Union africaine (UA), dans la commune de Ngaliema.

Ce pavillon qui porte le nom de la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, est doté des équipements ultra-modernes de dernières générations, capables de prendre en charge un maximum de cent malades par jour. Il comprend deux salles d’hospitalisation, deux cabines de consultation, une salle de prélèvement et laboratoire et un espace d’accueil équipé de 25 places assises.

L’inauguration du Pavillon Denise Nyakeru Tshisekedi s’inscrit dans la logique d’une poursuite de la matérialisation d’un vieux projet visant à doter la clinique présidentielle des infrastructures nécessaires et modernes pour son bon fonctionnement. Après la visite des différents services du nouveau pavillon, la Première Dame a signé le livre de souvenirs marquant son passage à la Clinique Présidentielle de l’U.A.

Auparavant, le médecin directeur, le général des Brigades, Dr Joseph Kangudia Mbaya, qui l’avait accueillie à son arrivée à l’entrée de la Clinique, avait dans son mot de circonstance rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour sa volonté clairement exprimée en faveur du développement intégral de la République démocratique du Congo, particulièrement dans le secteur de la santé et du bien-être de la population.


ACP / MCP, via mediacongo.net
Read Full Article