Sextape au Kongo Central : Un député provincial sollicite la restructuration du FCC

Kongo Central affaire vice gouverneur

Le scandale sexuel, ce feuilleton qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive aussi bien  dans la province du Kongo Central que dans le monde entier, restera à jamais inoubliable dans les esprits des filles et des fils de la République Démocratique du Congo qui ne cessent à ce jour de voir à travers les réseaux sociaux les images exposant à ciel ouvert la nudité du Vice-gouverneur Justin Luemba Makoso. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, des réactions allant à la condamnation de cet acte immoral qui continue de blesser certaines bonnes consciences fussent de partout. C’est-à-dire, de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud de cette planète.

A noter que de toutes ces réactions, celle du Front Commun pour le Congo (FCC) qui a demandé au Gouverneur Atou Matubuana Nkuluki et à son Adjoint Justin Luemba Makoso de démissionner de leurs postes, n’a pas cependant plu à l’honorable Blaise Lufua Bongo, député provincial du Kongo Central ayant remplacé à l’hémicycle Déo Nkusu Kunzi Bikawa qui, lui, a opté pour la députation nationale avant d’être nommé récemment ministre national en charge des relations avec le parlement dans le Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

Pour ce député provincial, du moment où l’affaire Mimi Muyita Ankieta se trouve entre les mains de la justice qui devrait la trancher net après avoir réuni tous les éléments nécessaires, dire présentement aux intéressés de démissionner comme l’a fait le Front Commun pour le Congo,  c’est mettre la charrue devant le bœuf, s’est-il exclamé. Et d’ajouter, si jamais le Gouverneur Atou Matubuana et son Adjoint Justin Luemba Makoso arrivaient à démissionner précipitamment comme le souhaite le FCC, quelle serait alors la raison d’être du travail que réalisent conjointement les juridictions compétentes en la matière ainsi que la Commission d’enquête parlementaire ad hoc ?, s’est-t-il interrogé.

Selon cet élu du peuple, rien du Kongo Central ne pourra être décidé à Kinshasa sans devoir impliquer au préalable les députés provinciaux de cette partie de la République Démocratique du Congo qui ont aussi un mot à dire. De cela, tout en invitant la population du Kongo Central à l’apaisement et à demeurer unis en dépit de ses tendances politiques, il sollicite néanmoins la restructuration des structures du Front Commun pour le Congo.

Par Dieudonné Muaka Dimbi/la tempête des tropiques

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